Jaurès un universitaire en politique.
Après avoir passé l'agregation de philosophie, il enseigne comme professeur à Albi, il s'interresse déjà à la politique et en particulier à deux dirigeants de la jeune république: Léon Gambetta et Jules Ferry. En 1885 il est élu député du Tarn mais son mandat n'est pas renouvelé en 1889. Il se consacre à sa thèse et enseigne à Toulouse. Il en profite pour approfondir sa connaissance du socialisme qui est pour lui lié à la liberté individuelle et à la démocratie. Apès avoir en 1892, soutenu la grève des Carmaux, il s'y présente et est élu en tant que socialiste. Il adhère au Parti ouvrier français et devient rapidement le porte parole du petit groupe socialiste (9pourcents) à l'Assemblée Nationale.
Entre Réalisme et détermination.
Il estime que les libertés individuelles tel que le droit de vote, la liberté de conscience, le droit au
travail... mènent vers la liberté collective et l'harmonie sociale. Ce qu'il faut, selon lui retenir de la Révolution française, c'est avant tout cet esprit fraternel qui à su se lever. De même que pour la Révolution de 1848 il en retient la fraternité et le civisme. Ce sont les signes d'une capacité humaine à se rassembler pour la justice sociale et la démocratie. Il sera tout au long de sa carrière un militant acharné et tentera avec d'autre d'enraciner encore plus la 3ème république. Il est l'un des premiers à soutenir le capitaine Dreyfus, dès 1898 oi il plaide l'innocence dans Preuves. En 1899, il publie l' Action Socialiste ou il expose sa vision d'un socialisme militant et unifié.
L'unification Socialiste.
Depuis 1893, Jaurès a pour but l'unification des différents courants socialistes. En 1901, cohabitent deux partis; le PSF (Parti Socialiste Francais) et le PSDF (Parti Socialiste De France). Malgré des divergences ils se rassemblent sur des sujets importants tel que l'antimilitarisme, la justice sociale, l'anticléricalisme, la république égalitaire... En 1904, Jaurès créer le journal l' Humanité; le quotidien est lu par 100 000personnes bien plus que les 50 000 adhérents aux différents courants socialistes. En avril 1905, la SFIO (Section Francaise de l'Internationale Ouvrière) voit le jour. Seulement dès le début Jaurès est en désaccord avec certain des grands principes apposés. En 1904 dans l'objectif d'une unification certaine, au congrès d'Amsterdam, il fut décidé que le parti futur adopterai une ligne de conduite Marxiste- Orthodoxe (...révolutionnaire...).
Une lutte pour la république et pour la paix.
Dès lors Jaurès se concentre essentielleemtn à la direction de l' Humanitéet à son activité parlementaire. En tant que chef de le SFIO il oeuvre au rapprochement entre les syndicats ouvriers et les partis de gauche.
Sa préoccupation est le régime républicaine car il y pense possible l'instauration d'un régime socialiste démocratique. Il dit à ce propos " sans la république le socialisme est impuissant et sans le socialisme la république est vide". Mais il craint que le régime francais soit menacé avec les tensions internationales qui pèsent sur le monde et l'éventualité d'une guerre. Guerre à laquelle il s'oppose. Ces menaces de guerre l'obsède mais paradoxalement peut-être il n'est pas totalement antimilitariste et reste patriote. Contrairement à Gustave Hervé, socialiste, qui défend un pacifisme intégral et rejette le patriotisme.
Bref en début de ce XXème siècle, passablement agité, les convictions de Jean Jaurès déchaînent les passions.
Le 31 juillet il est assassiné par Raoul Levillain, membre de le Ligue des jeunes amis de l'Alsace Lorraine.
Cela dit n'oublions pas la face qui peu disons en gacher le reste: mr Jaurès était antisémite comme nombre de personnes à l'époque et de nombreux socialistes et mis plus longtemps que la légende pour se rallier a la cause de Dreyfus, pas pour lui même d'ailleurs mais pour des raisons plus calculées...